Par JP&GP
Source: https://jpetgp.blogspot.com/2026/01/la-loi-du-plus-fort-ce-que-laffaire.html
Vous avez vu passer la nouvelle : l'armée américaine a mis la main au collet du président vénézuélien, Nicolas Maduro. C'est digne d'un scénario hollywoodien, mais ne vous y trompez pas : ce n'est pas juste un "coup d'éclat" pour les caméras. C'est le signal de départ d'une nouvelle ère qui risque de nous brasser pas mal.
Je ne suis pas Nostradamus (je n'ai ni la barbe ni le chapeau pointu, heureusement), mais je n'ai pas besoin d'une boule de cristal pour voir où ça s'en va. J'ai simplement analysé les faits, les déclarations officielles et les réactions politiques. Voici ce qui se prépare pour les 12 prochains mois, traduit en langage clair.
1. Le retour du "Far West" mondial
Jusqu'à présent, on s'entendait pour dire qu'il y avait des règles internationales (le droit, l'ONU, etc.). Eh bien, c'est fini. L'administration Trump a adopté une philosophie simple : la fin justifie les moyens. C'est ce que les intellos appellent l'approche "conséquentialiste" : peu importe si on brise les lois ou si on viole les frontières, tant que le résultat fait notre affaire, c'est "bien".
Mon constat : Si le "shérif" américain décide qu'il ne respecte plus la loi, pourquoi les autres "bandits" (les autres grandes puissances) se gêneraient-ils ? On risque de voir de plus en plus de conflits où les gros pays mangent les petits sans même s'excuser.
2. On ne se bat plus pour la liberté, mais pour des "batteries".
Pourquoi cette intervention ? Pour la démocratie ? Oubliez ça. Les masques sont tombés. Des proches de Trump, comme Stephen Miller, l'ont dit sans filtre : le but est de "sécuriser l'accès aux minéraux et aux ressources". Même Marjorie Taylor Greene, qui est pourtant une pure et dure du camp Trump, crie au scandale : elle affirme que cette guerre ne sert pas le peuple, mais les grandes banques et les compagnies pétrolières.
L'impact sur votre portefeuille : Cette guerre coûte une fortune et sert aussi, selon certains analystes, à faire diversion pour masquer l'inflation aux USA. Mais la guerre, ça crée de l'instabilité. Attendez-vous à ce que le prix de l'essence et des produits importés fasse le yoyo cette année. Ce qu'ils "prennent" là-bas, on risque de le payer ici en coût de la vie.
3. La vérité ? Une option comme une autre
C'est le bout qui m'inquiète le plus. Pour justifier cette attaque, le gouvernement a traité Maduro de "narco-terroriste" à la tête du "Cartel des Soleils". Le hic ? L'ONU et les experts du crime organisé disent que c'est faux ou très peu probable.
La réponse du gouvernement quand on leur met les faits sous le nez ? Le secrétaire d'État Rubio a simplement dit : "L'ONU ne sait pas de quoi elle parle". C'est ce qu'on appelle la "géopolitique de la post-vérité" : si les faits dérangent le président, il invente une autre réalité.
Mon conseil : Méfiez-vous des nouvelles officielles cette année. On fabrique des prétextes sur mesure pour justifier l'injustifiable. Il va falloir être vigilants pour distinguer le vrai du faux.
4. Le danger "Boomerang" : Et si ça nous arrivait ?
C'est la conclusion logique de mon analyse. Cette méthode de "tordre la réalité" et d'ignorer la loi a d'abord été testée aux États-Unis (contre des mouvements internes comme Antifa) avant d'être exportée au Venezuela.
Ce qui s'en vient : L'instabilité politique va augmenter. Déjà 72 % des Américains sont inquiets de cette guerre. Ce qui se passe là-bas risque de revenir frapper à la maison : les lois pourraient se durcir et la définition de "traître" s'élargir pour inclure ceux qui ne sont pas d'accord.
Et pour nous (Canada, Europe) ? L'administration a été claire : "Nous sommes une superpuissance et nous allons nous comporter comme une superpuissance". Fini le temps des partenaires égaux. On risque d'être traités comme des vassaux qui doivent obéir, sinon gare aux pressions économiques.
Bref, en 2026, attachez votre tuque (et votre ceinture de sécurité), ça va brasser.
JP&GP
Aucun commentaire:
Publier un commentaire