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« Assis sur ce bateau, on pourrait croire que je navigue seulement sur un lac. Mais en réalité, nous naviguons tous sur quelque chose de beaucoup plus vaste : les vagues invisibles de l’univers. »
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Voici, en termes accessibles, pourquoi ces arguments ne tiennent pas.
Certains affirment que le CO₂ ne devrait pas être considéré comme un polluant puisqu’il ne rend pas immédiatement malade comme un gaz toxique.
Or, un polluant n’est pas seulement une substance qui agit instantanément. C’est toute substance qui nuit à la santé humaine ou à l’environnement. Le CO₂ réchauffe la planète, ce qui augmente les vagues de chaleur, les feux de forêt, les sécheresses et les inondations — des phénomènes qui provoquent directement des maladies, des pertes agricoles et des décès. L’effet est indirect, mais bien réel.
On entend souvent que le climat a toujours changé et qu’il serait donc impossible d’affirmer que l’activité humaine est responsable du réchauffement actuel.
Oui, le climat a toujours varié, mais jamais aussi rapidement que depuis l’industrialisation. Les mesures montrent clairement que l’augmentation du CO₂ correspond à l’utilisation massive du charbon, du pétrole et du gaz, et la signature chimique du carbone présent dans l’atmosphère correspond précisément à celle des combustibles fossiles. Les modèles climatiques ne reproduisent le réchauffement observé que lorsqu’on inclut les émissions humaines.
Un autre argument consiste à dire que le problème est mondial et qu’une action d’un seul pays ne changerait rien.
C’est oublier que le réchauffement climatique est la somme des émissions de tous les pays. Les États-Unis figurent parmi les plus grands émetteurs historiques et leurs décisions influencent fortement les politiques énergétiques mondiales, les technologies utilisées et les accords internationaux. Dire qu’une action nationale est inutile revient à affirmer qu’aucune action collective ne peut fonctionner.
En résumé, ces arguments reposent moins sur des faits scientifiques que sur une redéfinition politique du problème climatique. Or, le réchauffement de la planète ne dépend pas de la façon dont on choisit de nommer les choses, mais de la quantité réelle de gaz accumulés dans l’atmosphère.

Le 7 octobre 2009 : l’Agence de protection de l’environnement (EPA) constate que les concentrations actuelles et projetées des six principaux gaz à effet de serre bien mélangés dans l’atmosphère menacent la santé publique et le bien-être des générations actuelles et futures. Cette mesure, adoptée en vertu de l’article 202(a) de la loi sur la qualité de l’air, est une condition préalable à la mise en œuvre des normes d’émissions de gaz à effet de serre pour les véhicules et d’autres secteurs.
Le 12 février 2026 : l’EPA abroge cet avis juridique historique qui sous-tendait une vague de politiques fédérales visant à lutter contre le changement climatique. Dans la foulée, l’agence cherchera à supprimer les limites d’émissions des voitures, des centrales électriques et d’autres industries qui sont responsables de la grande majorité des polluants contribuant au réchauffement climatique aux États-Unis.
« C’est une décision capitale », a déclaré Donald Trump lors d’une intervention à la Maison-Blanche, tandis que Lee Zeldin, administrateur de l’EPA, se tenait à ses côtés, tout sourire. « Nous mettons officiellement fin à cette prétendue “déclaration de danger”, une politique désastreuse de l’ère Obama », a-t-il ajouté.
« Les constructeurs automobiles ne seront plus contraints de faire évoluer leurs flottes vers des véhicules électriques », a dit Zeldin de son côté.
De commenter le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2028 : « Si cette décision irresponsable résiste aux contestations judiciaires, elle entraînera davantage d’incendies de forêt meurtriers, une augmentation des décès liés aux fortes chaleurs, des inondations et des sécheresses aggravées par le changement climatique, et une menace accrue pour les communautés à travers le pays. »
Avant l’annonce de Trump et de Zeldin, le secrétaire à l’Intérieur Doug Burgum a ramené sur le tapis un argument erroné qu’on croyait appartenir au passé. « Le CO2 n’a jamais été un polluant », a-t-il déclaré sur Fox Business en faisant allusion au principal gaz à effet de serre. « Lorsque nous respirons, nous émettons du CO2. Les plantes ont besoin de CO2 pour survivre et croître. Elles se développent mieux avec une concentration élevée de CO2. »
Lorsque nous marchons, courons ou faisons toute autre activité physique, nous pensons souvent à la vitesse, à la distance ou à l’intensité de l’effort. Pourtant, un élément fondamental est souvent négligé : la façon dont nous respirons. La respiration rythmée, utilisée depuis longtemps par les athlètes d’endurance, constitue l’un des moyens les plus simples d’améliorer à la fois la performance et la santé respiratoire.
Je me suis rappelé que mon entraîneur en athlétisme, mon cher Guy Vézina, athlète de ski nordique, m’avait conseillé d’utiliser une respiration rythmée lorsque je courais, celle qui me convenait le mieux. J’avais alors adopté un rythme de 3 inspirations et 2 expirations adapté à ma situation et, bien que je n’aie pas été conscient de tous les bienfaits d’une telle habitude à l’époque, maintenant que j’ai introduit cette pratique dans mes marches quotidiennes, je réalise qu’elle est très bénéfique à plusieurs égards pour ma santé, moi qui souffre, selon mon médecin, de rhinite postérieure chronique.
Aujourd’hui, ces mêmes principes sont appliqués avec succès par de nombreuses personnes qui marchent quotidiennement : adopter un rythme respiratoire régulier pendant l’exercice permet souvent de diminuer la congestion respiratoire, d’améliorer l’endurance et de procurer une sensation générale de bien-être.
Une respiration lente et régulière permet aux poumons de se remplir plus complètement. L’oxygène passe alors plus efficacement dans le sang, ce qui aide les muscles à fonctionner plus longtemps sans fatigue excessive.
Lorsque la respiration est irrégulière ou trop rapide, les muscles respiratoires travaillent davantage et consomment inutilement de l’énergie. Un rythme respiratoire stable réduit cet effort et rend l’activité physique plus confortable, surtout lors de la marche ou de la course prolongée.
Les expirations prolongées activent les mécanismes naturels de relaxation du corps. Résultat : la respiration devient plus fluide, les épaules se détendent et la sensation d’essoufflement diminue, même pendant l’effort.
Les cycles respiratoires profonds favorisent la mobilisation des sécrétions dans les voies respiratoires. Chez plusieurs personnes, cela contribue à réduire la congestion et améliore la sensation de respiration libre pendant la journée.
La respiration rythmée ne nécessite aucun équipement. Pendant la marche ou la course légère, il suffit de choisir un rythme simple et confortable. Personnellement, j'inspire 3 fois et j'expire 5 fois durant ma marche quotidienne pendant 3 minutes et je récidive plusieurs fois durant le trajet et je laisse la respiration redevenir naturelle.
Avec la pratique, ce rythme devient automatique et améliore progressivement le confort respiratoire ainsi que l’endurance.
La respiration rythmée démontre qu’un petit ajustement peut transformer l’expérience de l’activité physique. En améliorant l’oxygénation, en réduisant la fatigue respiratoire et en favorisant la détente, elle devient un outil accessible à tous les marcheurs, coureurs ou toute personne souhaitant bouger davantage tout en prenant soin de sa santé respiratoire.
Dans bien des cas, apprendre à respirer au bon rythme ne change pas seulement la performance sportive : cela change aussi la façon dont on se sent pendant toute la journée.
Source:https://jpetgp.blogspot.com/2026/03/10000-soldats-americains.html Il y a des images qui parlent plus fort que les discours. Celle-c...