Dans les discours officiels, tout semble presque encourageant :
La paix discutĂ©e pendant que la guerre s’intensifie
La scène diplomatique est presque surréaliste :
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Les États-Unis rĂ©unissent l’Ukraine et la Russie autour d’un cessez-le-feu.
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Macron insiste sur des garanties « robustes », mais sans en dĂ©finir le contenu.
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Des rencontres « secrètes » se tiennent Ă Abou Dabi.
Pendant ce temps :
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486 drones et missiles russes frappent l’Ukraine en une nuit.
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L’Ukraine rĂ©plique avec près de 250 drones.
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La Russie avance encore, lentement mais sûrement, sur le terrain.
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Zelensky doit rĂ©pondre dans l’urgence au « plan Trump », dĂ©jĂ perçu comme une capitulation camouflĂ©e.
La paix nĂ©gociĂ©e… mais par les empires, pas par les peuples
Et alors surgit la question centrale, que les Ă©ditorialistes traditionnels n’osent toucher qu’avec des pincettes :
*Les États-Unis cherchent-ils vraiment la victoire de l’Ukraine ?
Ou cherchent-ils plutĂ´t un arrangement acceptable entre empires ?*
Ce qui nous mène à la phrase qui résume le malaise moral :
« Dans une guerre, c’est presque toujours le plus fort qui gagne.Mais quand le plus fort se trouve du cĂ´tĂ© de l’agresseur, ce n’est plus une victoire : c’est une dĂ©faite pour le monde entier. »
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zones d’influence,
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équilibre des superpuissances,
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frontières négociables,
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petites nations sacrifiables.
3. Les questions que les autres n’osent pas poser
Question 1 — Peut-on rĂ©ellement nĂ©gocier la paix sous les bombes ?
Question 2 — Le plan Trump : paix ou capitulation politique ?
Ce plan semble viser Ă :
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réduire les coûts américains,
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éviter l'effondrement russe,
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“geler” le conflit au profit des empires,
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et reconduire la Russie dans ses frontières actuelles.
Kyiv ne serait pas protégée : elle serait administrée.
Question 3 — L’Europe : puissance morale ou gĂ©ant impuissant ?
Question 4 — Une paix sans justice peut-elle tenir ?
Sans traiter les causes profondes :
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l’impĂ©rialisme russe,
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les territoires annexés,
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la sécurité énergétique ukrainienne,
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la militarisation des frontières,
… cette paix serait une fiction, un armistice en sursis.
Question 5 — Peut-on faire confiance Ă un agresseur qui bombarde pendant qu’il nĂ©gocie ?
Le cœur du problème : la fatigue des peuples, pas celle des empires
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L’Ukraine s’Ă©puise.
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La Russie joue l’usure.
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L’Europe redoute l’hiver.
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Les États-Unis veulent régler le dossier avant la prochaine crise globale.
Conclusion JP&GP — La vraie question : paix pour qui ?
Une paix réelle,une paix humaine ne peut pas être :
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une paix imposĂ©e par ceux qui n’habiteront jamais les ruines,
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une paix dessinée par des empires,
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une paix qui sacrifie un peuple pour préserver un équilibre géopolitique,
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une paix qui récompense la force et la menace.
La seule question qui importe vraiment est celle-ci :
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