Pendant des mois, Donald Trump a insulté ses alliés, craché sur l’OTAN, lancé des guerres commerciales contre eux… et même inventé son fameux « conseil de la paix » censé remplacer les alliances traditionnelles.
Puis, de son propre chef, il décide d’attaquer l’Iran avec Israël, déclenchant une crise majeure qui a contribué à paralyser le détroit d’Ormuz, par où passe environ 20 % du pétrole mondial. 
Et maintenant ?
Washington appelle ces mêmes alliés à venir protéger les pétroliers et rouvrir la route maritime… tandis que plusieurs pays restent très prudents ou hésitent à envoyer des navires.
Question simple :
Où est-il aujourd’hui, ce fameux “conseil de la paix” ?
La puissance militaire peut bombarder un pays.
Mais elle ne remplace ni la diplomatie, ni les alliances, ni la confiance.
Et s’ils refusent d’aider ?
Quoi… il va bombarder ses alliés aussi ?
Non mais sérieux…
il serait peut-être temps que l’enfant gâté de la Maison-Blanche mette fin à sa crise de bacon.
Parce qu’au bout du compte, même la plus grande puissance du monde doit apprendre une vieille règle de la géopolitique :
On peut craindre une puissance…
mais on ne se bat pas volontiers pour un dirigeant qui vous méprise.

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