Trump s’est fracassé hier contre le mur toujours intact du contre-pouvoir de la Cour suprême ,un mur que ni ses cris, ni ses menaces, ni ses mensonges n’ont réussi à fissurer.
Par six juges contre trois, on lui a rappelé une vérité élémentaire qu’il refuse d’admettre : même lui doit obéir à des règles avant d’imposer sa volonté au reste du monde.
Le message est limpide et la planète entière l’a entendu. Cette même planète qui, jour après jour, est forcée d’endurer sa logorrhée de mensonges, sa haine méthodique et son mépris obscène pour tous ceux qui osent ne pas se prosterner devant lui.
Dans une mise en scène digne d’un salon funéraire, il a juré de continuer à faire suer la Terre entière à coups de décisions autoritaires. Qu’il s’y accroche. Cette fois, le monde le regardera s’enfoncer lentement, étouffé sous l’avalanche des procédures, des recours et des poursuites qu’une démocratie bien vivante placera obstinément sur son chemin Trump et ses semblables ne négocient pas : ils testent les limites.
La seule réponse valable, c’est la fermeté. Tout le reste est une invitation à l’abus.

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